MIYAJIMA MON AMOUR 1/4 : LE SANCTUAIRE ITSUKUSHIMA ❤︎

Merveilleuse Miyajima ❤︎ Impossible d'évoquer la préfecture d'Hiroshima sans en mentionner l'escale la plus emblématique. Pour ceux qui ne connaitraient pas ce lieu (est-ce possible ?), Miyajima est un peu le mont Saint-Michel japonais. Les deux sites sont d'ailleurs jumelés, et il faut dire que les points communs sont nombreux : deux îles inscrites au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, connues pour leur impressionnant patrimoine religieux et bénéficiant d'un rayonnement touristique mondial.
Miyajima (plus précisément, la vue sur le torii du sanctuaire Itsukushima) fait également partie des nihon sankei, les trois paysages les plus célèbres du Japon. Avec Amanohashidate, j'en suis donc à 2 sur 3. Prochain objectif : Matsushima !

Vue sur le torii flottant depuis le sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken

Je rêvais de visiter Miyajima depuis très longtemps, en particulier le sanctuaire Itsukushima, dont je suis littéralement tombée amoureuse lorsque j'avais douze ou treize ans. À l'époque, je n'aurais jamais imaginé me retrouver là un jour, pour de vrai. Je vous laisse donc imaginer mon émotion une fois sur place... 

Préparer son excursion à Miyajima

Une journée à Miyajima ne s'improvise pas, en tout cas si vous souhaitez pleinement profiter du site. Il y a beaucoup à voir, et certaines visites nécessitent un bon timing pour dévoiler leur plein potentiel, notamment à cause du cycle des marées. Ce problème est évidemment plus simple à contourner si vous choisissez de dormir sur place, mais les ryokan étant assez chers sur l'île, j'ai préféré opter pour une excursion depuis Hiroshima.
Lors de mes préparatifs pour la journée du 15 novembre 2017, j'ai commencé par chercher les horaires de marée, ce qui m'a permis d'ajuster mon programme en conséquence.

Horaire des marées MIyajima, 15 novembre 2017


La journée s'est donc organisée de cette façon : visite du sanctuaire Itsukushima (9h) puis du temple Daisho-in (10h), shopping et déjeuner dans la rue commerçante Omotesando (11h30-12h30), promenade au pied du torii à marée basse (13h), atelier momiji manjû (14h), traversée du parc Momijidani et ascension du mont Misen (15h15).
Une journée parfaite ? Presque ! J'ai commis une erreur dans ce timing : celle de sous-estimer la durée de l'ascension du Mont Misen, programmée en milieu d'après-midi. Impossible d'aller jusqu'au sommet sans manquer le téléphérique retour (au risque de devoir redescendre la montagne à pied en pleine nuit). J'en reparlerai évidemment dans un article dédié, mais la demi-ascension m'a quand-même réservé de beaux moments... et me donne une excuse pour envisager un nouveau passage sur cette île, lors d'un prochain voyage.

Un matin à Miyajima

Nous sommes donc le mercredi 15 novembre 2017. Ce matin-là, il fait un temps exceptionnel sur la préfecture d'Hiroshima, et la traversée en ferry (accessible via le JR Pass) se révèle un grand moment d'émerveillement. Nimbée d'une légère brume, l'île bleutée de Miyajima se dessine à l'horizon. La mer scintille.

Miyajima, Hiroshima-ken

Tandis que le bateau s'approche petit à petit, je devine au loin la présence de parcs ostréicoles. Très vite, le torii flottant commence à apparaître. Mon coeur bat très fort, impossible de s'y tromper : c'est bien sa silhouette vermillon qui se détache au loin.

Vue sur le torii depuis le ferry, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken

L'île de Miyajima est considérée comme un lieu sacré par la religion shintoïste.
A ce propos, on peut souvent lire sur le web (francophone) qu'il serait "interdit d'y abattre des arbres, d'y naître et d'y mourir". Je me vois dans l'obligation de nuancer cette affirmation (merci à Judith et Joranne d'avoir mené l'enquête) : il n'y a effectivement pas de maternité ni de cimetière à Miyajima, mais mourir sur place (de cause naturelle ou accidentelle) est votre droit le plus strict (je ne vois d'ailleurs pas comment on pourrait vous en empêcher). Quant à l'interdiction d'abattre des arbres, elle aurait été levée durant l'ère Meiji. Si vous voulez en savoir plus, je vous recommande l'excellent article de Jud : "Miyajima ou la création d'un mythe par les blogueurs français".
Mais revenons à notre récit...

Si la première version d'Itsukushima-jinja date du 6e siècle, le sanctuaire existerait sous sa forme actuelle depuis 1168. Il est dédié à trois déesses personnifiant l'île de Miyajima.

Le temps de débarquer et de longer la côte en m'émerveillant devant la silhouette de plus en plus proche du torii (et devant les biches peu farouches appelant photos et câlins), il est un peu plus de 9h lorsque j'arrive enfin aux abords du sanctuaire Itsukushima, première escale de la journée.

Vue sur le torii depuis les abords du sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken

Le torii, haut de plus de 16 mètres, n'a jamais semblé aussi proche. Situé à environ 200 mètres de la côte, il semble comme posé sur l'eau, léger et vulnérable aux caprices de la mer : difficile d'imaginer qu'il pèse en réalité plus de 60 tonnes ! Sa poutre principale, en bois de camphrier, pèserait à elle seule près de 7 tonnes : elle est remplie de galets, ce qui permet de donner du poids à l'ensemble de la structure, qui tient au sol sans la moindre attache.
L'ensemble (classé Bien Culturel Important) date de 1875. Il s'agit de la 8e reconstruction du torii d'origine, bâti en 1168.

Le mythique sanctuaire Itsukushima

S'il attire tous les regards, le torii "pas-si-flottant-que-ça" n'est que la partie la plus visible de l'iceberg. Il fait partie d'un complexe religieux bien plus vaste et encore plus impressionnant : le sanctuaire Itsukushima, classé Trésor National depuis 1952 et inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis 1996.

Billet d'entrée, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken

Même teinte chaleureuse, même allure élégante et légère... Itsukushima-jinja est, de très loin, mon sanctuaire shinto préféré au Japon ! Sa particularité est d'être bâti sur pilotis, si bien qu'il semble flotter sur l'eau à marée haute.
Cette prouesse architecturale nécessite un entretien minutieux et constant, les fondations immergées se dégradant très rapidement. Chaque année, les intempéries provoquent de nombreux dégâts, en particulier les typhons qui sévissent au début de l'automne.

Lanternes de papier et ornements, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken Fondations du sanctuaire Itsukushima à marée descendante, Miyajima, Hiroshima-ken
Lanterne suspendue, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken Honden à marée basse, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken

Mais en toute honnêteté, l'incroyable atmosphère du site compense largement tous ces désagréments. Il suffit de flâner quelques instants dans ses lumineuses galeries, enveloppé par la douce chaleur du bois blanc et vermillon, pour se laisser convaincre.
Le bâtiment principal (honden) fait directement face au torii. De part et d'autre, deux komainu (statues en forme de lions) montent la garde en grimaçant. Un peu plus loin, les omikuji (prédictions) néfastes dansent au gré du vent. On les accroche à l'intérieur du sanctuaire pour conjurer le mauvais sort.

Komainu, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken
Vue sur le torii depuis le sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken Le honden vu de face, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken
Omikuji, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken

Si la première version d'Itsukushima-jinja date du 6e siècle, le sanctuaire existerait sous sa forme actuelle depuis 1168. Il est dédié à trois déesses personnifiant l'île de Miyajima, comme en témoigne le trio de kamon hexagonaux représenté sur le goshuin que j'ai récupéré au passage.


Goshuin, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken

Extrêmement fréquenté à marée haute, le site est rapidement déserté lorsque l'eau se retire. Moins photogénique certes, mais nettement plus calme et reposant. La tranquillité n'est, finalement, qu'une question de patience... et d'instagramabilité.

Pont de bois arrondi, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken Fondations à marée basse, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken
Couloir vermillon, sanctuaire Itsukushima, Miyajima, Hiroshima-ken

Au pied du torii flottant

Après la visite du temple Daisho-in (sur lequel je reviendrai dans mon prochain article) et une rapide pause déjeuner, il est 13h à Miyajima, et la marée est au plus bas. Sur la plage désormais accessible, des centaines de silhouettes convergent vers le grand torii, qui ne semble plus flotter du tout. La basse mer dévoile au contraire ses larges fondations, six énormes piliers de bois épais comme des troncs.

Torii à marée basse, plage de Miyajima, Hiroshima-ken

En m'approchant davantage, je prends conscience de la taille réelle du torii : un véritable colosse ! Je m'amuse à observer la foule des curieux qui s'étale à ses pieds.

Torii à marée basse et foule à ses pieds, plage de Miyajima, Hiroshima-ken
Foule au pied du torii à marée basse, plage de Miyajima, Hiroshima-ken Pilier du torii en contre plongée, plage de Miyajima, Hiroshima-ken
Pièces de monnaie incrustées sur le torii, plage de Miyajima, Hiroshima-ken

Sur le torii même, un détail me frappe : des pièces de monnaie sont insérées dans les interstices des piliers. Certaines d'entre elles semblent littéralement incrustées dans le bois ! J'ai lu que cette pratique pouvait gravement fragiliser le torii, en élargissant les fissures et en accélérant l'érosion sous l'effet de l'oxydation du métal. Cette pratique est d'autant plus absurde qu'elle n'a rien à voir avec les rituels shinto traditionnels. Si vous souhaitez absolument faire une offrande, je vous encourage donc à privilégier les espaces prévus à cet effet, à l'intérieur du sanctuaire.

Vue sur le torii et le sanctuaire Itsukushima depuis la plage à marée basse, Miyajima, Hiroshima-ken
Vue sur Honshu et la mer intérieure de Seto, plage de Miyajima, Hiroshima-ken

Brise marine, fraîcheur de l'eau et panorama sur la mer intérieure de Seto : la promenade au pied du torii flottant est l'un des plus beaux souvenirs que je garde de ma journée à Miyajima ! Rendez-vous au prochain épisode de ce cycle "Miyajima mon amour ❤︎" pour découvrir un autre coup de coeur : le temple Daisho-in !

18 commentaires

  1. Je te comprende très bien parce que je suits été à Miyajima deux fois et c'est toujours una visite plein de fascination. Et j'y retournera entre 15 jours!!! Et oui, je partira pour le Japon le 9 août pour un voyage de deux semaines!
    À bien tôt Cecilia! Merci pour ton post, c'est toujours un plaisir te lire ^_^

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    1. Profite bien Hachi, quelle chance de retourner là-bas, j'ai vraiment passer une journée exceptionnelle. Pas étonnant que tu aimes y retourner !!!

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  2. Il y a deux maisons médicales sur l'île. Il n'y a pas de maternité il faut aller à Hiroshima ou du moins quitter l'île pour ça. Idem il n'y a pas de cimetières sur l'île (du moins pas officiel). Par contre on ne peut rien faire contre les "accidents" et là même les kami doivent faire avec...

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    1. Ouah, merci ! Bon je me doutais pour le cimetière et la maternité (en toute logique). En avoir sur place, ce serait pousser au "crime" ;) Pour les morts, je me disais que le certificat de décès était peut-être volontairement modifié, avec l'accord des proches, pour ne pas mentionner Miyajima (évidemment ça ne changerait rien pour les kami, mais pour l'administration ça aurait le mérite de préserver le mythe). Simple hypothèse hein ;)

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  3. Finalement j'ai appris pleins de trucs avec cet article car je n'ai pas eu le temps d'aller au pied du torii (trop occupé à manger des huîtres XD).

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  4. J'aimerais bien retrouver le blogger qui a trouvé cette formule reprise depuis telle quelle sur tous les autres blogs depuis des années et interprétée de manière si littérale !:D
    C'est comme cet Américain qui a créé de toute pièce et fait circuler le mythe sur internet que le mot « gajin » était une insulte vers la fin des années 90. Maintenant tout le monde y croit dur comme fer, ce n'est plus remis en question.

    Donc non, il n'y a pas « d'interdiction » de naître, mourir et couper du bois. Cependant comme l'île était entièrement sacrée, tout ce qui était considéré comme impur (lié au sang ou à la mort) était tabou. Il n'a jamais été interdit d'y mourir, seulement d'y construire des tombes et d'y enterrer les morts, c'est pourquoi on les transportait en dehors de l'île, à Miyajimaguchi. Les femmes devaient également quitter l'île pour accoucher et ne pouvaient revenir que 100 jours plus tard. Et elles étaient « mises en quarantaine » dans un lieu désigné pendant leur menstruation.

    En revanche, ce qui était réellement interdit jusqu'à une époque, c'était l'agriculture, l'industrie, le tissage, la teinture et la vénération d'Inari. Les habitants possédaient des parcelles sur la rive d'en face pour leurs plantations. L'interdiction de couper le bois a été levée à la restauration Meiji pour permettre le développement de l'artisanat et constituer une source de revenu supplémentaire pour les habitants. C'est comme ça qu'est né le matsuri « Tanomosan ». http://visit-miyajima-japan.com/fr/culture-et-patrimoine/patrimoine-culturel-evenements-et-spectacles/septembre/tanomo-san.html

    Et petit à petit tous ces tabous et interdictions sont tombées en désuétude. La seule chose qui persiste en fait, c'est l'absence de cimetière. Pas de maternité non plus, mais pour une île de 1000 habitants ça n'a rien d'extraordinaire.

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    1. Merci pour cette réponse bien argumentée Jud :) Effectivement j'ai trouvé cette info telle qu'elle à plusieurs reprises lors de mes recherches, sur des sites plutôt sérieux en plus, ce qui explique que je ne l'ai pas vraiment remise en question (pas facile de faire des recherches poussées quand on a pas le niveau en japonais non plus). Je ferai une petite mise à jour de mon article dans la journée pour nuancer tout ça, mon but étant justement de ne pas trop nourrir les clichés quand je peux l'éviter :)

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  5. Merci Jud, ton commentaire est super instructif !

    Pour en revenir à Miyajima à proprement parler, comme tous les lieux "must see" au Japon, bah j'ai aimé mais sans plus. C'est beau, le torii est même très beau mais une fois ça m'a suffit. J'avais fait comme toi, j'étais arrivée à marée haute puis j'avais visité le sanctuaire la marée descendante et le torii était à sec une fois arrivée à son pied.

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    1. Oui je comprends ce que tu veux dire Béné, j'ai un peu de mal moi aussi avec le tourisme de masse, et Miyajima est presque un cas d'école en la matière.
      Pourtant cette fois, la visite a largement dépassé mes attentes. Bon il y a déjà l'attachement affectif à ce lieu qui joue j'imagine (un peu comme pour le Pavillon d'Or, c'est l'un des lieux qui a forgé ma fascination pour le Japon). Mais aussi le contexte de ma visite : météo parfaite, activités programmées, bon timing de la journée... et présence de Noriko :)
      Donc voila, j'assume d'entretenir le mythe de Miyajima aujourd'hui, car je n'ai vraiment pas été déçue, à part peut être vis-à-vis du parc Momijidani et de l'ascension du Mont Misen (la pression de l'horaire du téléphérique surtout).

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  6. Je partage largement ton amour pour cette île fabuleuse. Lors d'un voyage nous avons passé quelques jours sur l'île. J'avais trouvé un petit ryokan familial très sympa. L'ambiance du soir est géniale une fois que tous les touristes sont partis. Que c'était agréable de déambuler dans les ruelles désertes éclairées des lanternes !
    Il y a beaucoup de sentiers, sur le mont Misen et autre, c'est à faire.
    Merci pour ce partage, comme d'habitude, hâte de lire la suite !

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    1. Je pense qu'il y a effectivement assez de matière sur place pour un séjour prolongé :) Pour ma part, ce n'était qu'une simple excursion, mais je compte bien y retourner un jour pour profiter davantage du site (et notamment du mont Misen). La nuit en ryokan me tente beaucoup aussi, mais ça ne cadrait pas avec mon budget pour cette fois. Next time maybe ?^^
      Merci de ton message en tout cas, vraiment contente d'avoir pu te rappeler de bons souvenirs ;)

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  7. C'est pas un site qui m'attire plus que ça. L'endroit est magnifique, mais le monde aura tendance à me rebuter. Pourtant, regarder tes photos est bien agréable. Je me suis dit que tu avais passé une excellente journée.
    Étrangement, j'aimerais bien voir le sanctuaire lorsqu'il y a la marée basse :)

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    1. Je comprends tout à fait ton ressenti : c'est tellement agaçant de devoir tout le temps slalomer entre les perches à selfie ou jouer des coudes, au lieu de simplement profiter du paysage. Mais finalement, Miyajima n'est pas le site le plus oppressant que j'ai visité au Japon, loin de là : je suis arrivée au sanctuaire Itsukushima juste au moment où la plupart des groupes s'en allaient, et juste à temps pour voir un peu d'eau quand-même. S'y rendre hors saison, en semaine, est la meilleure façon de ne pas être trop submergé :)
      L'endroit où j'ai le plus subi le tourisme de masse est sans doute le Kiyomizu-dera à Kyoto (même si je n'en laisse rien paraître dans mon article). Je me souviens que j'étais en train de cadrer une jolie photo quand un troupeau entier de touristes chinois s'est incrusté dans le cadre, sans la moindre gêne. J'ai trouvé leur attitude très irrespectueuse.
      Après, j'essaie toujours d'avoir un regard indulgent dans la mesure où je suis moi-même une touriste de passage, venue profiter du site. Ce qui m'énerve, c'est cette manie de voyager en troupeaux compacts : je ne vois pas où est le plaisir.
      Bref, je m'égare lol Je te confirme que j'ai passé une super journée à Miyajima, et j'espère que ma série d'articles te donnera quand-même l'envie d'y faire un tour à l'occasion ;)

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  8. Aaaah le Kiyomizu-dera... Je pensais que l'endroit allait être génial, mais je ne l'ai pas apprécié. Trop de monde. Mais vraiment trop. L'endroit est magnifique, l'architecture superbe. L'allée qui y mène est très belle, mais ce n'est pas mon meilleur souvenir, à cause de la folle (dont j'ai fait partie aussi lol).
    J'ai adoré faire le sanctuaire Fushimi-Inari, surtout à partir du moment où la foule se faisait de plus en plus petite pour aller au sommet.
    Mais Miyajima me fait quand même envie. D'autant qu'il y a de quoi faire aux alentours :)

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    1. Aha c'est ce que j'adore aussi dans les sanctuaires Inari : plus tu grimpes, moins tu as de monde XD
      Kiyomizu-dera ne m'a pas "déçu", ce n'est pas le mot car le temple est vraiment exceptionnel : mais c'est clair que la pression de la foule rend la visite beaucoup moins magique.

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  9. Ah yes!!!! J'en ai tellement entendu parler de ce fameux torii! J'ai hâte de le voir en vrai!
    Et tes photos... magnifique!! Surtout celles du temple ;)
    Merci beaucoup pour Cet article... comme toujours tu gères! x)

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    1. C'est vraiment un incontournable, que j'aurais aimé faire dès mon premier voyage, mais c'était impossible. J'ai bien fait d'attendre : la météo était parfaite le jour de ma visite. Je te souhaite de le voir en vrai, ajoute-le sur ta liste !!!

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