OBJECTIF KYUSHU : LE BILAN !

Si vous étiez au Japon ces dernières semaines (de préférence entre Hiroshima, Fukuoka et Nagasaki), vous aviez de bonnes chances de nous croiser, mon bonnet et moi, en pleine odyssée nippone, appareil photo à la main et sac à dos sur l'épaule.
Vous préciser que je ne me suis pas ennuyée une seconde lors de ce troisième voyage au Japon est un euphémisme ! Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux ont pu s'en rendre compte : impossible pour moi de tenir en place, je me suis éclatée comme jamais sur un itinéraire très dense, entre visites touristiques, découvertes culinaires et belles rencontres (ou retrouvailles). Un petit bilan s'impose, avant de me lancer dans le récit détaillé de ces trois semaines riches en émotions !

Autoportrait au temple Nanzôin, Fukuoka

Faux départ et tuiles en pagaille !

Évacuons tout de suite la question : oui, j'ai eu droit à une sacrée dose de poisse au cours de ce périple, et les premiers jours entre Osaka et Hiroshima ont été laborieux. Plusieurs tuiles me sont tombées sur la tête, quasiment toutes en même temps. Pas de quoi gâcher mon séjour, je vous rassure (même si, sur le moment, je n'avais pas envie de rire du tout) : je préfère me dire que ces mésaventures m'ont été utiles voire bénéfiques, même si elles m'ont coûté cher (pour certaines).
Avant de vous en dire plus, il faut savoir que je gère très mal la fatigue physique, en particulier après un long vol. Je dors peu et très mal en avion, et je chope systématiquement une migraine à l'atterrissage, qui peut se prolonger plusieurs heures (incluant au moins une oreille bouchée, en dépit des boules Quiès® spéciales, du chewing-gum et de toute la panoplie d'astuces que j'ai pu trouver sur le net). Sachant cela, j'aurais dû m'arranger pour arriver en soirée et filer me coucher directement à l'hôtel, mais je voulais prendre le temps de me balader à Osaka... mauvais choix !

Vue sur les nuages depuis l'avion, vol Paris-Osaka, novembre 2017

Dès mon arrivée à KIX (Kansai International Airport), j'étais épuisée, et le passage à l'Immigration (qui consiste à arpenter  de long en large un vaste hall, dans une file d'attente à la Disneyland, juste pour faire tamponner son passeport et remplir un questionnaire à la noix) s'est chargé d'aspirer le peu d'énergie qu'il me restait.
Arrivée dans le hall de l'aéroport, l'étape suivante consistait à récupérer mon JR Pass régional (un Sanyo San'in Area Pass, pour les curieux), et je me suis donc engagée dans une file d'attente interminable, près d'un guichet mentionnant bien le retrait dudit JR Pass. Mais presque arrivée à la fin, après 20 bonnes minutes de piétinement supplémentaire, une hôtesse vient m'interroger sur mes besoins... avant de m'annoncer froidement que je ne suis pas du tout au bon endroit ! Le voyage commence bien...

Autoportrait dans un miroir, Yanagawa, Fukuoka

Une demi-heure plus tard, mon JR Pass en poche, me voilà enfin prête à explorer Osaka ! Je m'étais donné un objectif : visiter le quartier Tennôji, sur le trajet de l'hôtel (situé à Namba). Mais je devais avant tout me débarrasser de ma valise ! Alors oui, j'aurais dû le faire depuis l'aéroport, mais je n'ai pas trouvé le guichet Takkyûbin et je l'admets : je n'ai pas eu le courage de refaire la queue au point d'info pour demander, sachant qu'on peut tout aussi bien effectuer ce genre d'envois depuis un combini.
À Tennôji, j'ai donc cherché le premier magasin venu, et ça tombe bien car il y en a un en gare. Mais ladite gare étant très grande, j'ai pas mal tourné avant de le trouver... pour redécouvrir une file d'attente de folie (heureusement plus rapide qu'à l'aéroport). On m'avait toujours vanté la simplicité du service Takkyûbin et je peux témoigner de son efficacité (dieu merci, pas de mauvaises surprises de ce côté-là !). Mais si vous avez le choix, pour débuter, faites vos envois depuis la réception de votre hôtel, auprès d'une personne parlant un minimum anglais. La jeune femme du combini avait l'air aussi perdue que moi face au remplissage du formulaire, si bien que j'ai fini par tout remplir moi-même, en priant pour ne pas écrire de bêtise (je m'étais un peu renseignée avant, je précise). En regardant mon bagage s'éloigner, j'ai ressenti une grosse appréhension, heureusement infondée. +1 pour l'efficacité des services japonais !

Vue sur l'étang du jardin Keitakuen, Tennôji, Osaka Hozenji Yokocho à la nuit tombée, Dotonbori, Osaka
Temple Shi-Tennôji, Tennôji, Osaka

Nous voilà donc seuls, mon sac à dos et moi, dans les rues de Tennôji. Je réserve le récit de cette visite pour mon prochain article, mais sachez qu'elle s'est soldée par une chute (la première du séjour) et la perte d'une carte SUICA que je venais de charger avec ¥10 000 (environ 75€). Dans mon malheur, j'ai eu la chance d'avoir une deuxième carte sur moi (la première étant celle de mon ex-compagnon, achetée lors de notre voyage d'avril 2016), sans quoi j'aurais dû refaire la queue au guichet pour m'en faire faire une nouvelle (je vous laisse imaginer mon état d'esprit à cette idée...). Deuxième erreur : ne JAMAIS charger une carte de ce type avec une grosse somme d'argent, et penser à inscrire un nom et un numéro de téléphone sur la carte au cas où...

Exemple de carte SUICA

La soirée s'est bien passée, mais je vous avoue que je n'avais pas franchement le coeur à la fête, ce qui pourra expliquer mes réserves sur Osaka, une ville que j'ai beaucoup de mal à apprécier, probablement parce que je la visite toujours en pointillés, en début ou fin de séjours, sans avoir le temps d'y prendre réellement mes marques.
C'est le lendemain matin que la plus grosse tuile du séjour m'est tombée sur la tête : alors que je venais de récupérer mon Pocket Wifi à l'hôtel, mon smartphone a rendu l'âme, et je n'avais pas prévu d'alternative (troisième erreur !). Il était environ 7h, j'avais le choix entre attendre l'ouverture des magasins à 10h ou filer à Hiroshima et résoudre mon problème de là-bas.
J'ai choisi la deuxième solution, et je m'en félicite, tout comme je me félicite d'avoir noté mes horaires de trains et de bus sur un carnet à l'ancienne, l'appli Hyperdia m'étant inaccessible.

Quand un japonais venait vers moi, c'était toujours avec gentillesse et une franche curiosité !

J'ai donc essayé de profiter de la journée au mieux, en zappant toutefois une escale qui me tenait à coeur (Tomonoura), car je souhaitais arriver à Hiroshima assez tôt pour avoir le temps de m'acheter un nouveau smartphone. C'est mon seul regret du séjour : le seul lieu que j'avais prévu au programme et que je n'ai pas pu voir. Mais j'ai déjà quelques plans en tête pour inclure Tomonoura dans un prochain itinéraire... (héhé)
À Hiroshima, il a fallu sortir les rames pour expliquer au vendeur de chez Bic Camera que "non, je ne suis pas à la recherche d'un abonnement téléphonique, juste d'un smartphone débloqué s'il vous plaît" (ce qui semblait être une aberration pour lui). Toutes ces galères m'ont fait prendre conscience de certains aspects du Japon dont je ne suis définitivement pas fan, comme cette manière de pousser à la consommation inutile, même en situation d'urgence. Comment faire comprendre à un vendeur formaté que je ne suis pas là, face à lui, en tant que consommatrice, mais en tant qu'être humain fatigué et inquiet ? J'ai pleuré dans ce magasin, et c'est là qu'il a compris. Mais la situation ne s'est pas immédiatement débloquée pour autant : il pouvait me vendre un smartphone débloqué, mais pas me garantir qu'il fonctionnerait avec ma carte SIM française. Puis-je essayer avant d'acheter ? Non. Et si j'achète et que ça ne fonctionne pas, peut-on annuler l'achat ? Non. En définitive, je n'ai rien acheté ce jour-là, car je ne voulais pas me retrouver avec un nouveau smartphone coûteux dont je n'aurais pas l'utilité un fois revenue en France.
C'est en discutant avec mes amis sur Facebook, le soir-même depuis la guest house, que la seule solution raisonnable m'est apparue : acheter une tablette. Je n'avais pas besoin de ma carte SIM au Japon après tout : juste d'un appareil capable de se connecter en wifi (j'avais tout le matériel pour). J'avais souvent pensé m'acheter une tablette en France, mais je considérais cet achat comme un investissement de confort, donc secondaire. Une tablette coûte moins cher qu'un smartphone et au moins, si ma carte SIM ne fonctionnait pas avec, je pouvais toujours l'utiliser en mode wifi chez moi. Je suis donc retournée au Bic Camera le lendemain pour effectuer mon achat, en prenant soin de repérer le vendeur de la veille pour éviter d'avoir à tout réexpliquer. Et franchement, il a été génial, et ne m'a laissée seule qu'une fois la tablette configurée en français et connectée ! +1 pour la gentillesse légendaire des japonais !

Fontaine de purification au temple Mitaki-dera (détail), Hiroshima

À partir de là, le séjour a commencé à devenir vraiment chouette, malgré une deuxième chute (sur les fesses !^^) au Mitaki-dera. Le combo "pluie + escaliers" m'aura coûté 2 chutes supplémentaires au cours de ce voyage, au sanctuaire Yûtoku Inari et à Kitsuki, mais je n'en ai même pas retiré un bleu. J'ai aussi connu quelques galères de train en traversant la préfecture de Saga, vite résolues grâce à la combinaison Pocket Wifi + Hyperdia. La dernière grosse tuile du séjour aura été un problème de carte SD corrompue, qui a failli me faire perdre deux jours de reportage photo à Arita et Okawachiyama, mais j'ai finalement pu résoudre le problème à mon retour, donc tout va bien !

Statue de gardien en porcelaine, sanctuaire Tôzan-jinja, Arita, Saga Vue sur le torii de porcelaine et la cour du sanctuaire, Tôzan-jinja, Arita, Saga
Vue sur le torii de porcelaine en contre-plongée, Tôzan-jinja, Arita, Saga

Pardonnez-moi pour ce long récit, j'avais besoin d'exorciser je crois. Avec le recul, toutes ces mésaventures m'apparaissent comme de bonnes leçons aujourd'hui : je serai plus prévoyante à l'avenir. J'y ai clairement perdu de l'argent (environ 300€, entre l'achat de la tablette, la SUICA perdue, la nouvelle carte SD, etc.), mais l'expérience n'a pas de prix ! Et puis surtout : j'ai gagné en confiance en moi, car je sais aujourd'hui que je suis capable de gérer seule ce genre d'aléas. C'est tout le bénéfice d'un voyage en solo.

Voyager seule au Japon, ou comment réapprendre à s'ouvrir aux autres

J'aurai largement l'occasion d'en reparler, mais cet aspect du voyage m'a profondément marqué : alors que je pensais me retrouver seule avec moi-même au bout du monde (perspective angoissante), j'ai finalement passé la majeure partie de ces trois semaines... à communiquer avec les autres. Pas seulement avec les mots d'ailleurs, mais surtout par le geste, le sourire, et souvent avec maladresse je le reconnais.
Je ne souffre absolument pas du regard des autres en règle générale : qui sont-ils pour me juger et distribuer les bons points ? Au cours de ces trois semaines, j'ai senti quelques regards appuyés, dans les transports principalement, et je ne m'en formalise pas spécialement : je ne suis que de passage après tout. Mais quand un japonais venait vers moi, c'était toujours avec gentillesse et une franche curiosité, comme cette femme anonyme qui m'a spontanément abordée en me voyant perdue à Osaka, ou ce jeune salaryman de Sapporo croisé dans un yatai de Fukuoka, qui m'a invité à découvrir Hokkaido avec beaucoup d'enthousiasme. Être française ("Sugoiiiiiii" !) est clairement un avantage dans certains cas : au temple Nyoirin-ji d'Ogori, un moine m'a carrément offert un souvenir (une petite planche de bois calligraphiée), un goshuin supplémentaire... et un bonbon.

Portrait Céci mangée par une grenouille (si, si), Nyoirin-ji (Kaeru-dera), Ogori, Fukuoka

On m'a également très souvent proposé de me photographier avec mon appareil. Ce qui fait que, paradoxalement, ce voyage est celui dont je garderai le plus de portraits... alors que j'étais toute seule (et sans perche à selfie !!!).

Portrait Céci, pédiluve de la gare de Yufuin, Oita Portrait Céci, boutique Ghibli de Yufuin, Oita Portrait Céci jouant du Koto, Kitsuki, Oita

D'autres belles rencontres m'ont marquées, à la guest house notamment. Comme ces deux copines de voyage américaines ultra bavardes, ou cet allemand en fin de PVT, pressé de retrouver ses proches. Cette adorable petite famille taïwanaise aussi, dont la maman, confuse de ne pas me comprendre, a envoyé son fils s'excuser pour elle. Ou encore cette japonaise à Fukuoka qui, ayant perdu son code d'accès au dortoir, a préféré attendre dans le couloir plutôt que de me réveiller... et que j'ai retrouvée le lendemain matin, endormie sur le palier.
Et puis il y a les retrouvailles avec les vieux amis, et les nouveaux disséminés à travers le Japon : Sébastien (à Osaka), Noriko, Jud, Olivier, Alexis, Nath, Morgan et Aala (à Hiroshima), Julien (à Dazaifu), Angélique et Yasumasa (à Nagasaki), qui m'ont transmis leur amour de cette ville, et que je remercie tout particulièrement. Ce voyage aura été humainement formidable.

Le Japon version Gotochi Card Challenge !!!

Si vous avez lu mon dernier article dédié aux préparatifs, vous le savez peut-être : le fil rouge de mon séjour était le Gotochi Card Challenge, j'ai donc construit une bonne partie de mon itinéraire en fonction de ces cartes, mais pas exclusivement (pas question de me fermer à une découverte sous prétexte qu'elle ne figurait pas dans la sélection). J'ai pas mal investi le hashtag #betterthanpokemongo sur Instagram, car je trouve que ce défi se rapproche beaucoup d'une chasse aux Pokémon, mais en carrément mieux (car tout est réel, palpable... voire mangeable^^). C'était vraiment une idée sympa, et je pense que je le referai, car cette approche m'a permis de découvrir de nombreux lieux méconnus, et des spécialités que je n'aurais pas forcément pensé à rechercher de moi-même.

Gotochi card challenge mont Yufu et ses sources chaudes, Yufuin, Oita

Toutes mes trouvailles sont consultables sur Instagram via le hashtag #gotochicardchallenge, et je n'ai pas encore tout publié, donc ouvrez l'oeil !

La saison parfaite

Côté météo, je vous confirme que le mois de novembre est clairement l'une des meilleures saisons pour voyager au Japon. Les températures étaient exceptionnellement douces (ne vous fiez pas au bonnet^^) et je n'ai eu que 3 vrais jours de pluie en 21 jours de voyage. Ajoutez à cela la chaleur géothermique qui baignait certaines villes (je pense tout particulièrement à Beppu), et vous obtenez des températures quasi parfaites, ni trop chaudes ni trop froides. Le choc est d'autant plus rude depuis mon retour en France : j'ai perdu une bonne dizaine de degrés en une journée à peine !
Du côté des momiji, l'avancée de la coloration était assez inégale d'un lieu à l'autre, mais j'ai quand-même réussi à voir des arbres d'un rouge magnifique, en particulier sur Kyushu. Sans surprise, mon coup de cœur aura été le Kunenan, ouvert à peine 9 jours par an pendant le pic de coloration, et où les feuillages étaient absolument sublimes !

Feuillages de momiji sur fond de ciel bleu, Kunenan, Kanzaki, Saga
Feuillages de momiji avec toit du pavillon en arrière-plan, Kunenan, Kanzaki, Saga

Difficile de résumer un tel voyage en un seul article, je vous invite donc à suivre les articles détaillés, qui paraîtront dans les prochaines semaines sur ce blog. A ce propos, j'ai pris une résolution : pour coller davantage avec le rythme des saisons, je démarrerai le récit de ce nouveau voyage dès ce mois-ci, et je reprendrai celui d'avril 2016 au printemps (ce qui m'évitera d'avoir à évoquer les sakura en plein hiver). J'ai encore mille choses à vous raconter, des centaines de photos à vous montrer, mais il faudra être patient. Le voyage ne fait que commencer...

18 commentaires

  1. Un joli bilan! Des poisses pénibles sur le moment j'imagine... mais qui au final t'ont appris beaucoup et on dû renforcer ta confiance en toi! Malgré ces galères tu me donnes vraiment envie de tenter l'aventure du voyage solo.

    J'ai adoré te suivre sur Instagram pendant ces trois semaines, merci d'avoir partagé tout ça avec nous! J'ai totalement hâte de lire tes premiers articles sur ce voyage (et toujours les précédents évidemment)

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    1. Merci pour ce retour Camille, oui c'est sûr que ça stresse sur le moment, mais avec le recul je ne regrette rien, et surtout pas d'être partie en solo. La poisse, c'est la poisse : on l'a ou on ne l'a pas, ça aurait pu arriver pendant un voyage à plusieurs (mais le ressenti aurait été très différent bien sûr).
      On en apprend beaucoup sur soi quand on voyage seul, sur sa propre capacité d'adaptation notamment. Et puis voyager seul oblige vraiment à s'ouvrir aux autres, être à l'écoute, observer son environnement, davantage que sur un voyage classique. J'ai adoré et je pense que je le referai.

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  2. Je savais bien que cette perche à selfie était maléfique ! Elle t'a apporté toute ta poisse tant que tu l'avais en ta possession, et tu n'aurais certainement pas fait toutes ces belles rencontres avec elle. Bravo pour l'envoi de la valise toute seule, j'aurai moi aussi bien transpiré s'il avait fallu remplir le bordereau tout seul ! Hâte de voir tes articles maintenant et de découvrir cette partir du Japon que je connais assez peu :-) !

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    1. Aha la malédiction de la perche à selfie... En tout cas j'aurais difficilement pu l'utiliser avec ma tablette. J'espère que sa nouvelle propriétaire en est satisfaite ;)
      Beau bilan de ton côté aussi, j'ai laissé un commentaire mais on dirait qu'il ne s'affiche pas, pourquoooooi T_T
      Bisou à toi !!!

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  3. Bravooooo Ceci!!!!! Je veut lire absolument tes prochaines récits de voyage, je suis très curieuse! J'etais sure qui toi, tu l'aurais vincu cette defi!
    Bentornata! Bacioni

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    1. Hihi quel enthousiasme Hachi !! Oui je suis très fière d'avoir vécu cette belle expérience en solo, malgré les difficultés ce voyage est incontestablement le plus beau de ma vie, et je pense que je repartirai seule au Japon, en tout cas je n'ai plus peur de le faire, si personne ne peut m'accompagner :)

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  4. Okairi!!! Raaa!!! J'avais tellement hâte que tu reviennes!! Je veux tout savoir! Et je crois qu'avec tout ce que tu nous racontes la.... je ne vais pas été déçu!
    Les mauvais moment c'est pas marrant sur l'instant mais on en rigole bien après! Et puis ça forge comme tu dis! Si ça peut te rassurer... je suis moi aussi tombée deux fois pendant ton absence (j'ai loupé le trottoir), et devant plein de gens en plus! M'enfin... j'étais le première rire donc bon... XD
    En tout cas je suis contente que tu sois revenu et contente que ça t'ai plu surtout! Vivement la suite

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    1. Oh pauvre Yo yo, j'espère que tu ne t'es pas blessée ! J'avoue que les chutes ne sont pas glorieuses, je suis tombée 4 fois en tout, la première à côté de deux japonais qui avaient l'air un peu bourrés, ils m'ont regardés d'un oeil vague, c'était chelou aha Les deux fois suivantes, pas de témoins (l'honneur est sauf XD) A Kitsuki par contre, il y avait une jeune lycéenne, elle m'a envoyé un regard désolé, j'ai éclaté de rire et elle aussi lol Finalement, pas de quoi être gênée, ce sont les aléas de la vie. Mais je t'avoue que je me suis posée des questions, car je crois ne pas être tombée comme ça depuis au moins 10 ans, et là 4 chutes en 3 semaines lol LA POISSE !!!

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  5. Les galères, les surprises, les rencontres tout ça vont un beau voyage. J'ai pu te suivre pendant notre voyage, c'était rigolo !
    L'automne c'est magique au Japon, comme le printemps.
    J'ai hâte de découvrir tous les articles que tu nous réserves ! Merci d'avance pour le partage ;-)

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    1. Tu as tout parfaitement résumé Cécile. Le seul moment où j'ai vraiment flippé, c'est au Yutoku Inari : je ne suis pas tombée pendant la montée, mais pendant la descente qui était juste HORRIBLE. En fait, pendant toute la descente, je n'avais qu'une crainte : glisser et me casser un truc. Je me disais "si je me casse une jambe, le voyage est terminé". Et malgré toutes mes précautions, j'ai glissé quand-même, heureusement sans gravité. Tu n'imagines pas les sueurs froides, cet endroit est dingue ! Le pire, c'est qu'à côté de mois, il y avait des petits vieux, super à l'aise. DES INCONSCIENTS CES JAPONAIS ! lol

      Mais avec le recul, pas de regrets évidemment ! :) Je me suis fait peur, mais je suis toujours là pour le raconter, et ces moments (très forts) font partie intégrante de mon expérience, je les chéris autant que les autres.

      J'espère que mes futurs articles te plairont, merci de me suivre avec toujours le même enthousiasme.

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    2. Aaaah mais au fait, ton voyage s'est bien passé ? Tu as visité des lieux que je connais ? (tu m'avais promis un retour... j'attends !) ;)

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    3. Je suis enthousiaste car tes articles me téléportent direct dans notre pays de cœur et que ton travail sur ton blog est de qualité !!!
      Ah les chutes, la hantise du voyageur... Quand nous avons visité Fushimi Inari Taisha par une journée un peu humide, je me suis dit la même chose (à la montée et à la descente). En plus de nous, nous devions faire attention aux pas de notre poupée...
      Oui, le voyage s'est super bien passé ; je ne manquerai pas de te faire un retour par MP quand j'aurais un peu fait le tri dans les photos... Teaser : Amanohashidate, Arashiyama entre autres ;-)

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  6. Alalala comme ça m'a donné des frissons ! Entre les galères où j'étais presque angoissée en te lisant et les moments chouettes où ça m'a fait rêver... J'ai tellement hâte de lire la suite ! <3
    En tout cas bravo d'être partie seule aussi loin ! ^^

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    1. Aha, je devrais peut-être me lancer dans l'écriture de romans à suspense ? ;)
      Je suis contente si ce récit t'a procuré de telles émotions, je peux te dire que j'en ai ressenti moi aussi, mais avec le recul, tout paraît beaucoup moins intense. Sur le moment, j'étais vraiment à bout (cette fichue migraine), et sans doute que j'ai commis des erreurs bêtes sans m'en rendre compte. Pour la SUICA par exemple, c'était vraiment stupide, je pense que j'ai dû la faire tomber en la remettant dans ma poche, et j'étais trop crevée pour m'en rendre compte. J'ai refait le trajet entre le métro et l'hôtel deux fois pour la retrouver, sans succès. C'était rageant, mais si je m'étais arrêtée à ce sentiment, je me serais pourri le voyage, et ça aurait été stupide.
      Je suis vraiment passée par plein d'émotions, mais celle qui domine aujourd'hui, c'est la fierté d'avoir réussi ce défi. Donc merci de ton commentaire, qui me rappelle que j'ai eu du courage, et que ça en valait la peine ! Aucun regret aujourd'hui... même pas pour cette fichue SUICA ! ;)

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  7. Oh! Tous les détails de ton incroyable aventure en solitaire au Pays du Soleil Levant, super Céci! Bravooooo! Tes images sont sublimes et j'aime particulièrement tes portraits. Tes souvenirs, même les moins agréables trouvent à présent du sens et ça, c'est bien (´∀`)♪

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    1. Merci Lune, et oui il faut ne faut pas rester bloquée sur les mauvaises expériences. Les bons et les mauvais moments rendent chaque voyage, chaque aventure unique.
      Bonne année et merci :)

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  8. Et bien quel voyage !
    Contente de voir que tu as tout de même pu en profiter malgré les galères.
    Et je vois que tu as adopté les photos dans les miroirs de rue :)

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    1. Oui j'avoue que ce miroir était bien situé, sur le bord d'un canal à Yanagawa. La photo me plaît bien :)

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